Les conventions entre les parties n’obligent pas les tiers, elles leurs sont opposables. La situation des ayants-cause universels et -à titre universel. Ne sont pas des tiers, au sens de l’article 228 du D.O.C, les ayants-cause universels et à titre universel, qui sont liés par la force obligatoire du contrat. L’article 229 du D.O.0 dispose dans ce sens que « les obligations ont un effet non seulement entre les parties elles-mêmes mais aussi leurs héritiers ou ayants-cause à moins que le contraire ne soit exprimé ou ne résulte de la nature de l’obligation ou de la loi ».
L’ayant-cause à titre particulier est celui qui a reçu de son auteur un droit déterminé, (exemple : l’acheteur est ayant cause particulier du vendeur).
Pour déterminer dans quelle mesure les contrats produisent effet envers les ayants-cause, il y a lieu de distinguer :
Deux élément apparaissent dans J’analyse de la notion de faute: un élément objectif et un élément subjectif.
Suivant les auteurs, la faute définie comme un fait illicite ou comme la violation (législative, règlementaire, coutumière) à une obligation préexistante ou encore comme une erreur de conduite. La multiplicité des définitions ne semble pas avoir apporté la matière toute la clarté désirable :
La responsabilité du fait personnel suppose en principe une faute. Celle-ci implique un comportement répréhensible ou illégitime.
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